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COMMUNIQUÉ DE PRESSE  

Consommation française de produits pétroliers en janvier 2017

« + 6,6 % : forte hausse de la consommation de carburants routiers en janvier* et + 1,2 % sur une année. + 34,4 % pour les livraisons de fioul. »

14 février 2017

Selon les derniers chiffres publiés par le CPDP**, les livraisons de carburants routiers sur le marché français ont augmenté à 3,886 millions de mètres cubes en janvier 2017, en hausse de 6,6 % par rapport à janvier 2016. Les livraisons de supercarburants sans plomb sont en hausse de 7,3 % et celles de gazole en hausse de 6,5 %.

La part du gazole dans la consommation française de carburants routiers reste prépondérante à 82,1 % en janvier 2017 en légère baisse par rapport à janvier 2016 (- 0,1 %).

En année mobile, entre le 1er février 2016 et le 31 janvier 2017, la consommation française de carburants a atteint 51,15 millions de mètres cubes, en hausse de 1,2 % par rapport à la consommation des douze mois mobiles précédents. La part du gazole dans la consommation de carburants reste stable à 80,8 %.

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE  

Marie-Hélène Masse est nommée Directrice Logistique et Distribution de l’UFIP

A compter du 1er février 2017, Marie-Hélène Masse, Joint-Venture Manager chez Esso – Logistique Fuels est nommée Directrice Logistique et Distribution de l’UFIP, l’Union Française des Industries Pétrolières. Elle sera rattachée à Isabelle Muller, Déléguée générale.

1er février 2017

Marie-Hélène Masse a 28 ans d’expérience professionnelle dans le secteur pétrolier en France et à l’étranger. Ingénieure de Procédés à la Société Pétrochimique Kemtec (Montréal, Canada), elle rejoint ensuite Badger b.v. (La Haye, Pays-Bas) en tant qu’ingénieure Design, après sa formation à l’ENSPM. Puis en 1992, elle rentre chez Esso en France où elle occupera différentes fonctions à la raffinerie de Fos, à la direction Approvisionnements et Transports et à la direction des Ressources Humaines.

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE  

La proposition de loi réformant le code minier adoptée par l’Assemblée nationale : le choix de la défiance et de la complexité plutôt que l’intérêt du pays.

La réforme du code minier annoncée depuis près de cinq ans avait pour but de simplifier les procédures, apporter davantage de ressources financières aux régions et de renforcer les règles environnementales ainsi que la participation du public dans les processus relatifs aux attributions de titres miniers afin de mettre en place des conditions favorables aux activités extractives dans notre pays, à terre et en mer, attirer les investisseurs et générer des emplois.

27 janvier 2017

Elle devait ainsi remédier aux retards et aux blocages sur les titres miniers et sur les trop nombreuses décisions de rejets automatiquement nées du silence de l’Etat sur les demandes de titres miniers. Cette réforme devait permettre la valorisation des ressources de notre sous-sol à terre et en mer dans des conditions acceptables pour tous, intégrant le principe de responsabilité vis-à-vis de l’environnement.

5 ans après, malgré d’importants travaux préparatoires, des concertations inachevées au cours desquelles les professionnels ont été actifs et porteurs de propositions, cette réforme hâtive risque de confisquer un débat essentiel et serein sur l’opportunité d’explorer puis d’exploiter le sous-sol français.

La France importe aujourd’hui la quasi-totalité de sa consommation de gaz et 99 % de sa consommation pétrolière. La mise en valeur de nouvelles ressources d’hydrocarbures en France, permettrait de réduire la dépendance énergétique du pays, d’améliorer sa balance commerciale et de générer d’importantes retombées économiques locales et nationales. Rappelons qu’en plus de sept décennies, 115 millions de tonnes de pétrole brut et 230 milliards de mètres cubes de gaz naturel ont été extraits du sous-sol français, en toute sécurité, par des professionnels soucieux de l’environnement, attentifs aux besoins des populations et des collectivités où elles opèrent et dont l’expertise est reconnue mondialement. Le gisement de Lacq, par exemple, a représenté jusqu’à un tiers de la consommation française de gaz pendant 20 ans.

La France est la 2è puissance maritime du monde. Son potentiel en hydrocarbures en mer doit pouvoir être exploré et, le cas échéant, exploité dans le respect de l’environnement.

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